Littérature russe

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  • Léon Tolstoï

    SOUVENIRS ET RÉCITS

    RELIÉ -56% ! 28,00

    Ce volume contient :

    Enfance, Adolescence, Jeunesse – Souvenirs – Les Récits de Sébastopol – Le Bonheur conjugal – Les Cosaques – Polikouchka – Le Cheval – La Mort d’Ivan Ilitch – La Sonate à Kreutzer – Le Diable – Maître et Serviteur – Le Père Serge – Le Faux Coupon – Hadji Mourat.

  • Léon Tolstoï

    LA GUERRE ET LA PAIX

    RELIÉ -57% ! 30,00

    Traduction du russe par Henri Mongault. Introduction de Pierre Pascal.

  • Léon Tolstoï

    ANNA KARÉNINE – RÉSURRECTION

    RELIÉ -49% ! 35,00

    Traduction du russe par Édouard Beaux, Sylvie Luneau et Henri Mongault. Introduction de Pierre Pascal.

    Ce volume contient : Anna Karénine – Dossier d’« Anna Karénine » – Résurrection – Dossier de « Résurrection ».

    Couverture abimée.

  • Nina Berberova

    LE LIVRE DU BONHEUR

    POCHE 4,50

     » Son cœur fit un tel bond, Véra vit un tel miracle dons le simple fait d’exister et dans tout ce qui se passait autour d’elle, il y avait une telle force dans la pensée qu’elle était unique, qu’elle éclata d’un rire intérieur, se moquant d’elle-même, et de tout.  » En 1923, à Paris, le suicide du célèbre violoniste Sam plonge Véra dans une grande agitation. Avec son ami d’enfance, c’est tout un pan de sa vie qui vient de mourir, convoquant le passé, les souffrances, les doutes. A partir de cet événement aussi essentiel que dramatique, la jeune femme part en quête d ‘un bonheur, celui qu’elle cherchait déjà autrefois, celui qui s’épanouit dans l’amour lorsque, les deuils ayant été accomplis, la joie peut enfin naître au monde.

  • Nikolai Leskov

    LE PAON

    POCHE -50% ! 3,50

    Saint Pétersbourg, milieu du XIXe siècle. Une riche veuve vit de la location de ses appartements, régie d’une main de fer par Pavline (Le Paon), l’affranchi devenu suisse. Pas de pitié pour les mauvais payeurs ; la petite Liouba, sa mère et sa grand-mère se retrouvent à la rue… Et c’est Pavline, l’homme qu’on croyait sans cœur, qui recueille la petite orpheline, afin de lui donner refuge, éducation et instruction… Les années passent, Liouba tombe amoureuse d’un jeune écervelé qui la traite mal, et sombre dans la mélancolie. Mais Pavline veille et, une fois encore, prendra en main sa destinée et celle de sa protégée – son amour, sa vie… Publié en 1874, ce court roman s’inscrit dans le cycle des justes, où Leskov rejoint de nombreux écrivains russes dans leur quête de gens dont l’héroïsme personnel accuse la machine à broyer de l’ordre régnant. Un texte fort, à la fois romanesque et d’une terrible actualité.

  • Anton Tchekhov

    PREMIÈRES NOUVELLES

    POCHE -45% ! 4,50

    En 1880, Anton Tchekhov n’a que vingt ans ; ses études de médecine ne suffisant pas à le nourrir, il s’engage dans l’écriture de nouvelles qui seront aussitôt publiées par d’importantes revues humoristiques. Au fil de leur lecture, on assiste à la naissance d’un écrivain dont la précocité a quelque chose de stupéfiant : autant dans les dialogues que les paysages leur servant de rapide arrière-fond, c’est le génie d’un maître de la nouvelle qui éclate. Mais qu’ils soient farceurs ou tragiques, et bien souvent les deux à la fois, ces courts récits frappent surtout par une exceptionnelle modernité littéraire dont Tchekhov paraît avoir pressenti toutes les facettes.

  • Nina Berberova

    LE ROSEAU RÉVOLTÉ

    POCHE -55% ! 3,50

    La guerre sépare un couple. En Suède, plus tard, elle retrouve son amant marié. Et le roseau se révolte…

  • Anton Pavlovitch Tchekhov

    LA CERISAIE

    POCHE -35% ! 3,50

     » Ma pièce est déjà prête dans ma tête. Elle s’appelle La Cerisaie, il y a quatre actes, dans le premier on voit par les fenêtres des cerisiers en fleurs, tout un jardin blanc ininterrompu. Et les dames sont vêtues de blanc.  » (Lettre de Tchekhov, 5 février 1903). Ce domaine enchanté est menacé de disparition, c’est là l’événement qui pèse sur tous les personnages. Cette grande pièce, la dernière de Tchekhov, est la peinture d’une classe qui meurt pour être restée étrangère au monde de l’argent. La Cerisaie a toujours séduit les metteurs en scène par sa richesse, son extraordinaire climat de poésie, la subtilité de ses personnages. La Cerisaie est présentée ici dans la traduction de Jean-Claude Carrière, mise en scène par Peter Brook au Théâtre des Bouffes du Nord en 1981.

  • Nina Berberova

    LE LIVRE DU BONHEUR

    POCHE -48% ! 4,00

    Elle se tient au-dessus de lui et s’efforce de retrouver dans ce visage trop mort les traits qui, jusqu’à ce qu’elle franchisse le seuil de cette chambre, vivaient dans ses souvenirs. C’est comme si, dans un rêve, elle essayait en vain de replacer un négatif sur une photographie jusqu’à les superposer et qu’il ne reste aucune marque. Elle a dans les mains l’enveloppe sur laquelle sont écrits son adresse, son nom, elle porte des gants, et les larmes qui tombent dessus ne la gênent ni ne la distraient. Elle regarde le cadavre en habit, avec qui elle a vécu tout entière la longue histoire de leur enfance ; sans lui, après, ç’avait été le vide – personne ne pourrait jamais prendre cette place ; elle réfléchit que de l’autre côté de la fenêtre le cinéma continue, la vie continue…

  • Dostoïevski Fedor

    LES NUITS BLANCHES – LE SOUS-SOL

    POCHE -54% ! 4,00

    Une histoire d’amour qui finit mal (Les Nuits blanches) et, dans le Sous-sol, un de ces superbes maniaco-dépressifs comme Dostoïevski sut les inventer avant que Freud les mît à la mode :  » Je suis un homme malade… Je suis un homme méchant. Je suis un homme déplaisant. Je crois que j’ai une maladie de foie. D’ailleurs je ne comprends absolument rien à ma maladie et ne sais même pas au juste où j’ai mal. Je ne me soigne pas et ne me suis jamais soigné. Si je ne me soigne pas, c’est pure méchanceté de ma part. Je sais très bien que ce ne sont pas les médecins que j’embête en refusant de me faire soigner. Je ne fais de tort qu’à moi-même ; je le comprends mieux que quiconque. Et pourtant, c’est bien par méchanceté que je ne me soigne pas. J’ai mal au foie ! Tant mieux !!! « 

  • Ludmila Oulitskaïa

    SONIETCHKA

    POCHE -41% ! 3,00

    Depuis toujours, Sonia puise son bonheur dans la lecture et la solitude. C’est dans une bibliothèque que, à sa grande surprise, Robert, un peintre plus âgé qu’elle, qui a beaucoup voyagé en Europe et connu les camps, la demande en mariage. Avec Robert et, bientôt leur fille Tania, Sonia n’est plus seule, elle lit moins, mais malgré les difficultés matérielles de l’après-guerre, elle cultive toujours le même bonheur limpide, très légèrement distant et ironique. Des années plus tard, Tania introduit à la maison son amie polonaise Jasia, fille de déportés, mythomane, fantasque, aussi jolie que Tania est laide, et goûtant, comme elle, aux jeux amoureux. Jasia devient la maîtresse de Robert. Malgré son chagrin, Sonia est toujours heureuse. Robert meurt. Tania et Jasia s’en vont à leur tour, Sonia se retrouve seule, elle se remet à lire. Elle irradie toujours du même bonheur résolument paisible et mystérieux.

  • Alexandre Pouchkine

    LA FILLE DU CAPITAINE

    POCHE -33% ! 3,50

    A l’âge de seize ans, sur ordre de son père, Piotr Andréïtch Griniov gagne le fort de Bélogorsk où il va servir et, parce qu’il est noble, devenir d’emblée officier. Quoique la vie de garnison ne fût pas faite pour le séduire, son existence devient vite plaisante, en particulier grâce à la présence de Maria Ivanovna, la fille du capitaine, qu’il souhaiterait épouser.Mais, au début d’octobre 1773, on apprend que le cosaque Pougatchov vient de réunir une bande de brigands et se fait passer pour Pierre III, le défunt époux de Catherine II : il ne va pas tarder à prendre le fort d’assaut et ce sera, pour Griniov, l’occasion de montrer qu’il est bien le « chevalier » de Macha.La rébellion de Pougatchov a réellement eu lieu et Pouchkine lui a consacré un livre d’histoire avant de faire paraître en 1836, quelques semaines avant sa mort, La Fille du capitaine. Mais, dans ce roman historique, c’est à Griniov qu’il laisse le soin de raconter à la première personne les menées de ce Pougatchov qu’il affronte et qui, sous ses yeux, sous les nôtres, entre deux moments de férocité, se montre aussi capable d’humanité : fasciné par l’abîme, le brigand devient fascinant.Traduction de Vladimir Volkoff.Edition de Jean-Louis Backès.

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