Littérature

Les derniers romans, thrillers et livres de sciences-fiction sont dans ce rayon. Découvrez tous vos auteurs favoris ainsi que les conseils de lectures.

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  • Vincent VILLEMINOT

    NOUS SOMMES L’ÉTINCELLE

    POCHE 3,50

     » Nous ne jouerons pas le jeu  » … Trente-six ans plus tôt, dégoûtée d’un monde où elle n’avait plus sa place, une partie de la jeunesse a fait sécession. Loin de la Ville sous surveillance, une poignée d’entre eux a choisi la nature, la cabane – la vie sous les arbres. Utopie ? Peut-être… 2061, Forêt du D., Dordogne. Ils sont trois enfants sauvages – chasseurs, pêcheurs, loups parmi les loups. Arrachés à leurs parents par une troupe de braconniers, Montana, Dan et Judith vont devoir survivre à tout prix. Et sous la cendre des illusions, raviver l’étincelle…  » C’est beau, violent, cru, tragique, et puis haletant, un propos politique qui se dévore comme un roman d’aventure.  » Alexis Jenni, prix Goncourt 2011Cet ouvrage a reçu le Prix du Roman d’Écologie

  • Mènis Koumandarèas

    LE BEAU CAPITAINE

    BROCHÉ 5,50

    Pourquoi la hiérarchie militaire refuse-t-elle obstinément son avancement à ce jeune capitaine ? Pourquoi le vieux conseiller d’État chargé de défendre sa requête est-il à ce point fasciné par lui ? Quel nom donner aux sentiments qui agitent les deux hommes et à la relation qui se noue entre eux peu à peu – mais se nouera-t-elle vraiment ? Voilà un roman tout en mystères. Il fait revivre avec précision la Grèce des années 60, nous introduit dans les coulisses de l’armée et du Conseil d’État, nous fait sentir la montée de l’horreur qui aboutira, en 1967, à la dictature des Colonels, mais par-delà le témoignage historique, il nous offre bien plus : une intrigue envoûtante en forme de lent cauchemar ; un héros lumineux, inoubliable ; une méditation sur tout ce qu’il y a de trouble et d’obscur en nous ; et le plus étrange des romans d’amour. Avec Le Beau Capitaine, Mènis Koumandarèas, l’un des grands romanciers grecs d’aujourd’hui, atteint en 1982 les mêmes sommets qu’avec La Femme du métro.

  • José-Maria Arguedas

    LES FLEUVES PROFONDS

    BROCHÉ 5,00

    Dans les vallées du Pérou du Sud arrosées par l’Apurímac, le Pachachaca, un avocat pauvre erre de ville en village à la recherche d’une résidence idéale. Son jeune fils, Ernesto, l’accompagne dans ce périple et raconte avec beaucoup de gravité et de poésie comment il découvre le monde à travers cette existence nomade. Et lorsque son père le laisse dans un collège religieux de la province, Ernesto connaît le désarroi au milieu de camarades brutaux ou vulnérables. Au cours de ses escapades, il voit le misérable sort des péons. Lors d’une révolte, il suit les métisses dans leur bruyante émeute. Une épidémie de typhus s’abat sur les hameaux indiens : cette vision digne de l’Apocalypse constitue pour l’enfant le sommet d’une crise où tout, dans sa solitude, lui aura été révélé.

  • Antonio Muñoz Molina

    EN L’ABSENCE DE BLANCA

    BROCHÉ 5,00

    Mario, fonctionnaire dans une petite ville de province, partage sa vie entre son travail et sa passion pour sa femme, Blanca. C’est un jeune homme simple, attaché aux valeurs traditionnelles du travail et du foyer, et si Blanca le fascine à ce point c’est qu’elle représente le côté exquis de la vie, l’insouciance bourgeoise, la fantaisie. Mais peu à peu, Mario sent une menace inquiétante peser sur son couple. Blanca, qu’il a sauvée de la déchéance où s’enfoncent parfois les jeunes filles en quête de sensations fortes, s’évade, échaffaude des projets qu’il ne comprend pas, lui échappe, et entre ces deux êtres que tout oppose l’incompréhension et la souffrance s’installent. L’amour peut-il survivre à sa propre disparition ? La réponse désespérée d’Antonio Muñoz Molina dans ce court roman circulaire est une véritable leçon de stratégie littéraire et de maîtrise absolue du style, bref et magnifique hommage à Flaubert.

  • Sándor Márai

    MÉMOIRES DE HONGRIE

    POCHE 4,00

    Antifasciste avant la guerre,  » ennemi de classe  » sous l’ère soviétique, Sándor Márai connut avant son exil officiel vers les États-Unis un tragique exil intérieur.Rédigés vingt ans après les événements évoqués, ces Mémoires composent une fresque saisissante de la Hongrie à une époque cruciale de son histoire et mettent en lumière le trajet bouleversant de l’auteur des Braises. Avec verve et sensibilité, Márai raconte l’entrée victorieuse des chars soviétiques en Hongrie en 1944, et l’instauration du régime communiste. L’écrivain doit se résigner à l’évidence : l’humanisme est assassiné, on assiste au triomphe d’une nouvelle barbarie à laquelle, une fois de plus, le peuple se soumet. Isolé et impuissant, Márai décide de quitter son pays :  » Pour la première fois de ma vie, j’éprouvai un terrible sentiment d’angoisse. Je venais de comprendre que j’étais libre. Je fus saisi de peur « , écrit-il la nuit de son départ, en 1948.

  • Sándor Márai

    LIBÉRATION

    POCHE 3,00

    En avril 1945, Budapest est libérée par l’armée russe au terme d’un siège implacable. Cet épisode historique, que Sándor Márai évoquera vingt-cinq ans plus tard dans ses Mémoires de Hongrie, lui inspire, à chaud, ce roman qu’il achève en quelques mois. Pendant les dernières semaines du siège, une centaine de réfugiés se terrent dans les caves d’un immeuble, attendant l’issue d’un combat incertain. Autour de la jeune Élisabeth, fille d’un savant renommé, résistant au nazisme, se rassemblent toutes sortes de gens. Au fil des jours, dans l’atmosphère oppressante de ce huis clos, les caractères se révèlent, les masques tombent.

  • Gabriel Garcia Marquez

    CENT ANS DE SOLITUDE

    POCHE 3,50

    Cent Ans de solitude. Epopée de la fondation, de la grandeur et de la décadence du village de Macondo, et de sa plus illustre famille de pionnier, aux prises avec l’histoire cruelle et dérisoire d’une de ces républiques latino-américaines tellement invraisemblables qu’elles nous paraissent encore en marge de l’histoire, Cent Ans de solitude est ce théâtre géant où les mythes, comme chez Homère, Cervantes ou Rabelais. Chronique universelle d’un microcosme isolé du reste du monde – avec sa fabuleuse genèse, l’histoire de sa dynastie, ses fléaux et se guerres, ses constructions et ses destructions, son apocalypse –  » boucles de temps  » refermée dans un livre où l’auteur et le dernier de sa lignée de personnages apparaissent indissolublement complices, à cause de  » faits réel auxquels personne ne croit plus mais qui avaient si bien affecté leur vie qu’ils se trouvaient tous deux, à la dérive, sur le ressac d’un monde révolu dont ne subsistait que la nostalgie « .  » Gabriel Garcia Marquez a atteint l’expression la plus parfaite et la plus pathétique de la solitude de l’homme sud-américain.  » Le Monde  » Cent Ans de solitude est un chef-d’œuvre et certainement l’un des meilleurs romans latino-américains à ce jour. Marquez a réussi non seulement un best-seller, mais un best-seller qui mérite son succès.  » Times

  • Gabriel Garcia Marquez

    DE L’AMOUR ET AUTRES DÉMONS

    POCHE 3,00

     » En 1942, au cours de travaux dans un couvent d’Amérique latine, sont mis au jour les restes d’une adolescente, Sierva Maria de Todos los Angeles. Sa splendide chevelure mesure vingt-deux mètres de long…Le romancier du Général dans son labyrinthe aurait-il tiré cette étrange découverte de sa flamboyante imagination ? Réelle ou fictive, en tout cas, elle est le point de départ d’une singulière histoire d’amour, dans le cadre joyeux, coloré, décadent de Carthagène des Indes, au milieu du XVIIIe siècle.Fille unique du marquis de Casalduero, Sierva Maria a douze ans lorsqu’elle est mordue par un chien couleur de cendre, portant une lune blanche au front.Soupçonnée de rage ou de possession diabolique, enfermée au couvent par l’Inquisition, elle vivra avec son exorciste, Don Cayetano Delaura, une passion folle, destructrice, forcément maudite…Dans ce nouveau chef-d’?uvre à la croisée de l’histoire et de la légende, du mysticisme et de l’érotisme, Gabriel García Marquez recule les frontières du  » réalisme magique  » dont il est l’inventeur.

  • Gabriel Garcia Marquez

    JOURNAL D’UN ENLÈVEMENT

    POCHE 3,00

    Entre août 1990 et juin 1991, le  » Cartel de Medellin  » fait enlever et séquestrer huit journalistes colombiens. Son but : empêcher l’extradition de plusieurs narco-trafiquants vers les Etats-Unis. Le drame se dénouera avec la reddition du chef du Cartel, mais deux otages – deux femmes – auront été abattus.C’est cette histoire d’un affrontement décisif entre un gouvernement démocratique et la mafia la plus puissante de ce temps, véritable Etat dans l’Etat, qu’a choisi de conter le romancier de Cent Ans de solitude, prix Nobel de littérature en 1982. S’appuyant sur les témoignages des protagonistes – en particulier une femme, Maruja Pachon, et son mari, Alberto Villamizar, dont le rôle sera décisif – le grand romancier du  » réalisme magique  » dépeint ici une réalité qui, pour une fois, dépasse la fiction. Les otages et leurs familles, les policiers, les tueurs et les hommes de main, le Président et ses conseillers, les journalistes jouent tour à tour ou simultanément leur rôle dans une négociation difficile, à l’issue incertaine, donnant à cette chronique de morts conjurées la tension haletante d’un thriller.

  • Gabriel Garcia Marquez

    VIVRE POUR LA RACONTER

    POCHE 4,00

     » La vie n’est pas ce que l’on a vécu, mais ce dont on se souvient et comment on s’en souvient « , écrit Gabriel García Márquez en exergue à ce livre de mémoires d’enfance et de jeunesse.Dans ce roman d’une vie, l’auteur fait revivre, à chaque page, les personnages et les histoires qui ont peuplé son oeuvre, du monde magique d’Aracataca à sa formation au métier de journaliste, des tribulations de sa famille à sa découverte de la littérature et aux ressorts de sa propre écriture.De ce fourmillement d’histoires où les figures hors du commun, les rencontres, les nuits blanches tiennent la plus grande place, surgit peut-être le plus romanesque des livres de Gabriel García Márquez. On y retrouve l’émerveillement de cette Colombie cruelle et fascinante où la nature, le pouvoir, l’alcool, les femmes et les rires ont un goût de folie : celui-là même de Cent ans de solitude et de L’Amour aux temps du choléra.

  • Marias Javier

    DEMAIN DANS LA BATAILLE PENSE À MOI

    POCHE 4,00

    « Jamais personne n’imagine se retrouver un jour avec une morte dans les bras, dont plus jamais il ne reverra le visage et dont seul le nom subsiste. » C’est ce qui arrive à Victor Francés, scénariste pour la télévision, et « nègre » d’une personnalité importante et ignare. Divorcé depuis peu, il est invité un soir à dîner chez Marta Téllez. Dans sa chambre, Marta se sent de plus en plus mal, jusqu’à agoniser et mourir. Cette infidélité non consommée de Marta devient pour Victor une sorte d’envoûtement. Mais, à trois heures du matin, dans un appartement madrilène, que doit faire Victor ? Que faire du cadavre ? Faut-il prévenir le mari ? Que faire de l’enfant endormi ? Dans un Madrid hivernal et nocturne, investi par la brume et les tempêtes comme une île assiégée, le narrateur se transforme en une ombre sans volonté et sans but, ballotté au gré des rencontres.

  • UN COEUR SI BLANC

    POCHE 4,00

    Juan vient d’épouser Luisa, traductrice et interprète comme lui. Depuis son mariage, il éprouve un certain malaise. Vient-il des propos ambigus que lui a tenus son père après la cérémonie ? D’une scène surprise à La Havane pendant son voyage de noces, d’un séjour professionnel à New York, ou tout simplement d’une histoire familiale gardée jusqu’alors secrète ? Le roman s’ouvre sur un suicide magistralement conté et se referme sur une révélation en coups de théâtre successifs, selon les jeux subtils du mensonge et de la vérité, des secrets et des soupçons.

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