Poésies

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  • Etiquette

    AUTOPORTRAIT AU SILENCE

    LIVRE 10,00
  • Charles Baudelaire

    LES PARADIS ARTIFICIELS

    POCHE 3,00

    Lorsque Baudelaire publie Les Paradis artificiels en 1860, l’expérience du hachisch n’a guère été pour lui qu’une curiosité passagère, quand l’opium, au contraire, accompagne depuis longtemps le traitement de ses souffrances. Le Poème du hachisch précède donc, dans les Paradis, Un mangeur d’opium, recomposition assez libre des Confessions d’un opiomane anglais de Thomas De Quincey, où Baudelaire a tenté de fondre ses  » sensations personnelles avec les opinions de l’auteur original « .Le livre fut jugé extravagant et immoral. On aurait tort pourtant d’y lire une apologie de la drogue – et l’adjectif artificiels a sa pleine valeur de dénigrement. Car s’ils transcrivent des expériences, les Paradis touchent à la quête de l’infini : art poétique dissimulé, traité moral marqué d’anecdotes, ils sont la clef d’un monde où la volonté et la volupté entrent en concurrence pour que finalement triomphe une lumière supérieure qui refuse l’abandon trop facile à de fantasmagoriques jouissances. Et c’est le livre d’une poésie fondatrice.Edition de Jean-Luc Steinmetz.

  • Etiquette

    JUSQU’À TA PAUME

    LIVRE 15,00
  • Dominique Dou

    SENTINELLE

    BROCHÉ 8,00

     » Il n’y a rien de commun entre la vision poétique et la vie : le poème n’est pas la vie, c’est une sur-vie parce que c’est une survie justement, un ailleurs, un au-delà. C’est pour mieux vivre qu’on écrit dit Perse. Je dis : pour sur-vivre. Donc il ne faut pas chercher de clefs dans le poème – c’est une illusion – le poème est tout entier oeuvre d’imagination de projection d’à-venir et pas de futur. Ce qui sort du volcan et dont on ignore où ça va tomber. Duende.  » Extrait des Carnets de Sentinelle. Un poème précédé de son avant-poème, de ses carnets et d’une préface de Bernard Stiegler.

  • Yann Miralles

    DES TERRAINS VAGUES, VARIATIONS

    BROCHÉ 9,50

    C’est un lieu qui n’a ni commencement ni fin, un lieu qu’on croise, ou qu’on traverse. Qui se répète à l’infini, d’une banlieue à l’autre, dans ces périphéries des villes, ou ce trou entre deux maisons. Une histoire de murs, de trajets quotidiens. Lieu inoccupé, laissé en friche, à l’abandon entre deux histoires, où s’entassent les petites ruines du présent : sacs plastiques, ordures et carcasses de vélos délaissés au milieu des herbes. Le terrain vague est cet endroit où la ville se défait, lieu à la frontière de la mémoire et de l’oubli des choses – maisons éboulées, cités disparues, immeubles crevés – qui s’entassent sous nos pieds. Variation en mouvement incessant, comme un travelling de cinéma, un footing, une apparition en voiture, le poème est ici à l’image du terrain vague un lieu d’ouverture, dans le béton continu des villes, et dans le langage, dans la parole à trouver. Lieu neutre et mouvant rempli d’apparitions et de souvenirs, on croise Pasolini avec l’évangile selon Saint Matthieu et Mama Roma, les rails de Nuits et brouillard de Resnais. Visions et réminiscences fragmentées, jusque dans les angoisses délivrées de l’enfance, dans la course qui cherche à quitter l’horizontale du sol et rejoindre le dernier terrain vague du ciel.

  • Philippe Soupault

    GEORGIA – ÉPITAPHES – CHANSONS

    BROCHÉ 5,50

    Contient d’autres poèmes

  • Victor Hugo

    LES CONTEMPLATIONS

    POCHE 3,00

    Les Contemplations, que Hugo fait paraître en 1856, sont à un double titre marquées par la distance et la séparation : parce quele proscrit qui, dans Châtiments, vient defustiger Napoléon III, est en exil à Guernesey ;mais aussi parce que le recueil, en son centre, porte la brisure du deuil, et ses deux parties –  » Autrefois « , « Aujourd’hui » –sont séparées par la césure tragique de l’année 1843 où Léopoldine, la fille de Hugo, disparut noyée. La parole poétique prend naissance dans la mort, et  » ce livre « , nous dit l’écrivain,  » doit être lu comme on lirait le livre d’un mort « .Mais Les Contemplations construisent aussi une destinée. Il se peut qu’elle emprunte à la biographie de l’écrivain ; on se tromperait pourtant à la confondre avec la sienne. Car si le lyrisme de Hugo touche à l’universel, c’est que le poète précisément dépouille ici l’écorce individuelle pour atteindre à l’intime : le sien propre et celui du lecteur qui saura ainsi se retrouver dans le miroir que lui tendent ces Mémoires d’une âme.

  • Jacques Ferlay

    VIEILLIR EST UN JEU D’ENFANT SUIVI DE ANDIAMO

    BROCHÉ -35% ! 7,50

    Poésie

  • NOUS, AVEC LE POÈME COMME SEUL COURAGE – 84 POÈTES D’AUJOURD’HUI

    BROCHÉ 15,00

    Poésie

  • Caroline Sagot Duvauroux

    VOL-CE-L’EST

    BROCHÉ 9,50

    José Corti

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