Romans de terroir

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  • Jean ANGLADE

    LE FAUCHEUR D’OMBRES

    POCHE 3,50

     » Après avoir été un autre, un guerrier, un combattant de la boue, un prisonnier, un frère convers, un domestique, un juif errant, il se sentait redevenir lui-même, Maurice Poudevigne, agriculteur à Combret. Au crépuscule, il sortit dans le village. Il rencontra du monde. Tous s’étonnaient en le reconnaissant, on le croyait mort, son nom était écrit à l’église de Venteuges sur la liste des glorieux soldats tombés pour la France.  » La Terre, omniprésente dès l’enfance du petit Maurice, qui doit quitter les bans de l’école communale au moment des moissons. La terre de la famille Magne, dans le département voisin, où il va travailler comme faucheur saisonnier. La terre des tranchés, où il est fait prisonnier en 1916. La terre, celle d’Allemagne, en pleine Forêt-Noire, où il devient fabricant de cercueils, sensible au charme de la jolie Erika dont le mari est au front. Et enfin, sa terre natale, qu’il retrouve après sept années d’errance, où il fera venir Erika qu’il épousera, et où il mourra en fauchant l’herbe comme on décapite ceux qui font l’Histoire en défaisant la vie des hommes.

  • Raymond Leclerc

    JULIEN

    POCHE 4,00

    Vingt ans, la Révolution et l’Empire ont passé depuis que Firmin a quitté sa masure natale des bords de la Dordogne. A l’avènement de Louis-Philippe, il règne à Peiragude, à la tête d’une riche exploitation forestière et pense à l’avenir de ses fils. A l’aîné, Alban, il a transmis sa passion de la rivière et des aventures amoureuses. Flavien, le second, simple muletier, s’engage dans la conquête algérienne. Il en revient avec une jeune musulmane que convoite également son frère julien. Ce dernier, inscrit au barreau de Limoges, est promis à une brillante carrière d’avocat, mettant tout son talent à défendre les pauvres et les opprimés. Aux côtés de ses amis ouvriers et anarchistes, il défie la monarchie de Juillet, qui le traque pour ses idées subversives. Mais une autre révolution, celle de 1848, se prépare à Paris…

  • Raymond Leclerc

    LA JUNON

    POCHE 3,50

    A Limoges comme à Paris, les journées insurrectionnelles de 1848 ont fait naître l’espoir dans le camp républicain. Au domaine de Peiragude, près d’Argentat, Firmin Cayol assiste de loin aux luttes sociales que mène son fils julien, avocat célèbre. Mais ce dernier n’a pas renoncé à ses passions sentimentales. Durant les émeutes, Julien s’est épris follement de Zaza, qui chante et danse dans les cabarets. Quand la répression le rattrape, fait prisonnier politique et enfermé à Belle-Ile, il songe à s’évader aux Antilles, comme son père jadis. Pendant un demi-siècle, les Cayol ont vécu, aimé, souffert et combattu sans répit. Pour leur terre, pour leurs idées, pour leurs amours. Cinq décennies ont suffi pour précipiter cette famille de paysans périgourdins dans les temps modernes.  » (…) une fresque historique aussi palpitante qu’un roman d’aventures.  » M.L. – La Montagne

  • Claude Michelet

    LE GRAND SILLON

    POCHE 3,50
  • GEORGES COULONGES

    LES SABOTS DE PARIS

    POCHE 3,50

    1840. Sylvestre-Marcelin Chabrol, maçon de la Creuse, est venu à Paris pour gagner une pitance que le  » pays  » lui refusait. Ils sont ainsi des milliers, cochers picards, laitiers bretons, ferrailleurs du Cantal et de l’Aveyron, ramoneurs savoyards, nourrices morvandelles, domestiques de toutes les régions qui vivent dans la capitale. Confinés la nuit dans des chambres surchargées et sans hygiène, ils assurent le jour les plus durs travaux, victimes des brimades et de toutes les suspicions. Ils trouvent consolation dans des fraternités de clocher, de labeur, dans les beuveries du samedi, les souvenirs et les chants égrenés en patois. Mais, pour Sylvestre-Marcelin, le réconfort vient de sa rencontre avec Nanette, la petite servante normande, douce, naïve et inexpérimentée, et de leur union dont ils croient qu’elle peut les protéger de toutes les malédictions…  » Des petites gens que Georges Coulonges décrit en touches justes, émouvantes.  » L’Écho  » Georges Coulonges émeut et déchire ; il fait sourire et presque pleurer. Son livre sonne vrai.  » Henri Heinemann – La Plume

  • GEORGES COULONGES

    LA FÊTE DES ÉCOLES

    POCHE 3,00

    Nous sommes à la fin du XIXe siècle. L’homme vient d’inventer la machine à vapeur, le chemin de fer et le courant électrique. Faire découvrir ces sciences aux enfants, participer au progrès, lutter contre la misère et l’obscurantisme, telle est l’ambition d’Adeline Bezian depuis qu’elle a été admise à l’école normale de Rodez. Mais sa tâche va s’avérer plus difficile qu’elle ne l’avait imaginée. Affectée dans un petit village de l’Aveyron, elle se heurte à l’hostilité des paysans qui considèrent que  » pour torcher les gosses et repriser les pantalons de son homme « , une femme n’a point besoin d’instruction. Elle doit aussi subir les attaques de l’Eglise qui n’accepte pas une école sans Dieu. Pour échapper à ce cauchemar, elle accepte un nouveau défi : le mariage, et épouse un jeune instituteur. Trouvera-t-elle enfin auprès de lui le bonheur qui lui a toujours été refusé ? Parviendra-t-elle à organiser la fête des écoles dont elle rêve ?

  • Bernard Clavel

    LES PETITS BONHEURS

    POCHE 2,00

    Éternel révolté, autodidacte de l’art et de la littérature, combattant épris de liberté et de dignité humaine, passionné respectueux de la nature, Bernard Clavel aime avant tout la simplicité. Son ouvrage de souvenirs en est le strict reflet. Il y retrace son enfance, sa Franche-Comté natale, les gens rencontrés et tous ses petits bonheurs accumulés qui deviennent ici comme autant de faits divers intimes. Il peint avec générosité les personnages fantomatiques d’une France ressurgie du passé telle une série de photographies sépia. Certes, il y a bien les heures sombres, « mais j’ai voulu les oublier un peu pour que les bons moments dominent ce qui risque toujours de noircir la vie », reconnaît l’écrivain. Dans la malle à souvenirs, il n’y a que du bonheur. Né en 1923 dans un milieu modeste, Bernard Clavel a exercé une multitude de petits métiers avant d’être reconnu en tant qu’écrivain. Une reconnaissance qui le conduira au Goncourt en 1968 avec Les Fruits de l’hiver et à l’une des œuvres littéraires contemporaines les plus abondantes et les plus diversifiées. En quarante ans, il a écrit plus de quatre-vingt-dix ouvrages traduits dans une vingtaine de pays et figure constamment au palmarès des trois auteurs préférés des Français.

  • Sylvie Gibert

    DERRIÈRE LES PORTES

    BROCHÉ 3,00

    La plus belle jeune fille du canton, Régine, n’est toujours pas rentrée à la tombée de la nuit… Faut-il s’en inquiéter ? Aux dires de l’institutrice, elle ne serait pas très farouche et un rendez-vous galant n’est pas à exclure. Mais Jules Brézanes, le curé du village, et sa fidèle servante, Raymonde, ne sont pas de cet avis. Le mystère reste entier jusqu’à ce que l’on retrouve son corps, quelques jours plus tard, dans un étang…

  • Armelle GUILCHER

    POUR L’AMOUR D’UNE ÎLE

    POCHE 3,50

    Elle s’appelle Marine. Un prénom qui évoque sa passion, la mer. Cette mer qui entoure la petite île bretonne où elle est née et a grandi, jusqu’à la mort brutale de ses parents. Devenue médecin, Marine décide de retourner sur l’île perdue dans les brumes, au milieu des écueils qu’elle aime tant. Mais les mois passent et elle ne parvient pas à amadouer les habitants pour le moins distants. Les patients restent rares et l’hostilité est palpable. Une hostilité qui semble trouver sa source dans l’histoire familale, ne laissant au  » nouveau docteur « , au bord du découragement, d’autres choix que de raviver le passé pour comprendre. Au risque de rouvrir des blessures enfouies.  » Génial !  » Gérard Collard

  • Claude Michelet

    LA GRANDE MURAILLE

    POCHE 3,00

    Pocket

  • Jacques Pince

    LE GOÛT DU BLÉ

    BROCHÉ 3,00

    Littérature & fiction

  • Françoise BOURDIN

    UN CADEAU INESPÉRÉ

    POCHE 3,50

    Pocket

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