Romans de terroir

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  • Bernard Clavel

    CELUI QUI VOULAIT VOIR LA MER

    POCHE 3,50

    Julien Dubois a dix-sept ans en 1940. L’apprenti pâtissier en toque et veste blanches qui rêve de découvrir le monde devient un homme. Sur le jura où habitent le père et la mère Dubois, déferle le flot de l’exode. Avant l’arrivée des troupes allemandes, julien, comme tous les garçons de son âge, part sur les routes. Commence alors, pour ses vieux parents, la longue attente angoissée du retour de l’enfant  » qui voulait voir la mer « .

  • Françoise BOURDIN

    LES SIRÈNES DE SAINT-MALO

    POCHE 3,50

    Les voiles de Saint-Malo ont pris la couleur du deuil : Jaouën Carriban, l’armateur, est mort brutalement, sans avoir eu le temps de se réconcilier avec son fils. Ce même fils qui, il y a huit ans, faillit sacrifier l’entreprise familiale à ses ambitions de navigateur. Aujourd’hui, Joël reprend la barre, au mépris de sa mauvaise réputation.  » Rien ne manque dans cette saga familiale fort bien écrite. L’auteur a si bien le goût de la description et le sens du dialogue qu’on croirait sentir le vent souffler sur les remparts de la cité malouine.  » Femina Hebdo

  • Bernard Clavel

    COMPAGNONS DU NOUVEAU MONDE

    POCHE 3,50

    Il n’a pas pu résister à l’appel de la route. Il savait qu’il briserait le cœur de Marie et que, dans la forêt de Chaux, rien ne serait plus jamais pareil, mais Bisontin est finalement parti. Loin, très loin. Il s’est embarqué pour le Nouveau Monde avec Dolois-Coeur-en Joie, l’ami compagnon, et Séverine, la petite Malouine, dont il est profondément épris. A Québec, ils commencent une nouvelle vie encore une fois dans des conditions terriblement rudes. Ici il leur faut se protéger des élans furieux d’une nature indomptée, des Iroquois, des jésuites qui édictent leurs lois et surtout des coups incessants d’un destin qui semble bien décidé à continuer de les malmener.

  • Claude Michelet

    LES DÉFRICHEURS D’ÉTERNITÉ

    POCHE 3,50

    Comme elle est rude cette France carolingienne de l’après-Charlemagne. Partout y règnent la misère, la famine, la servitude des paysans, l’hostilité d’une nature encore sauvage. Et pourtant, ce si fragile royaume est en train de naître. Aux confins de la Sologne et du Limousin, une poignée d’hommes ont juré de vaincre la barbarie et l’ignorance. Armés de leurs faucilles et de leur foi chrétienne, l’abbé Théodoric et douze de ses frères bénédictins bâtissent une puissante abbaye. Tous les serfs des alentours accourent. Bientôt, on recommencera à prier, à soigner, à semer, à enseigner. Mais quelques centaines d’envahisseurs menacent cette renaissance. Ils sont arrivés sur leur drakkars, du lointain septentrion. Une rage sacrilège et dévastatrice anime ces Normands, qui approchent de l’abbatiale…

  • Bernard Clavel

    LA SAISON DES LOUPS

    BROCHÉ 3,50
  • Bernard Clavel

    L’HERCULE SUR LA PLACE

    BROCHÉ 3,50

    « Nous avons tous le souvenir de maîtres dont l’enseignement nous a marqués. Quand je cherche parmi les miens, le visage qui s’impose est celui de Kid Léon. Ce n’était pas un philosophe, mais un hercule de place publique. Il n’avait jamais quitté l’école où il avait tout appris ; simplement, il avait fini par passer, sans s’en apercevoir, au rang de ceux qui enseignent. Cette école était la vie. Elle avait pour cadre la fête foraine. Kid enseignait, par l’exemple, la morale, l’honnêteté, le goût de la lutte loyale pour la vie en un monde où rien n’est facile. En somme, écrivant son histoire, c’est un peu l’aventure de notre amitié que je raconte. Je n’ai rien inventé, mais seulement transposé certains faits pour les plier à la forme de mon récit. » B.C.

  • Bernard Clavel

    LE COEUR DES VIVANTS

    BROCHÉ 3,50

    Dans la France envahie de 1941, Julien Dubois a 18 ans, l’âge de toutes les inquiétudes et de tous les espoirs.  » Celui qui voulait voir la mer  » rêve maintenant de France libre, de revanche et d’évasion vers Londres. C’est dans ce contexte historique dangereux qu’il rencontre Sylvie et connaît l’éblouissement du premier grand amour. Mais quand les Allemands pénètrent en zone sud, Julien comprend qu’il n’est plus temps de jouer les petits soldats amoureux. La guerre, la vraie, lui propose d’autres défis. Avec un courage proche de l’inconscience, il s’engage dans la lutte.

  • Jean ANGLADE

    LE FAUCHEUR D’OMBRES

    POCHE 3,50

     » Après avoir été un autre, un guerrier, un combattant de la boue, un prisonnier, un frère convers, un domestique, un juif errant, il se sentait redevenir lui-même, Maurice Poudevigne, agriculteur à Combret. Au crépuscule, il sortit dans le village. Il rencontra du monde. Tous s’étonnaient en le reconnaissant, on le croyait mort, son nom était écrit à l’église de Venteuges sur la liste des glorieux soldats tombés pour la France.  » La Terre, omniprésente dès l’enfance du petit Maurice, qui doit quitter les bans de l’école communale au moment des moissons. La terre de la famille Magne, dans le département voisin, où il va travailler comme faucheur saisonnier. La terre des tranchés, où il est fait prisonnier en 1916. La terre, celle d’Allemagne, en pleine Forêt-Noire, où il devient fabricant de cercueils, sensible au charme de la jolie Erika dont le mari est au front. Et enfin, sa terre natale, qu’il retrouve après sept années d’errance, où il fera venir Erika qu’il épousera, et où il mourra en fauchant l’herbe comme on décapite ceux qui font l’Histoire en défaisant la vie des hommes.

  • Raymond Leclerc

    JULIEN

    POCHE 4,00

    Vingt ans, la Révolution et l’Empire ont passé depuis que Firmin a quitté sa masure natale des bords de la Dordogne. A l’avènement de Louis-Philippe, il règne à Peiragude, à la tête d’une riche exploitation forestière et pense à l’avenir de ses fils. A l’aîné, Alban, il a transmis sa passion de la rivière et des aventures amoureuses. Flavien, le second, simple muletier, s’engage dans la conquête algérienne. Il en revient avec une jeune musulmane que convoite également son frère julien. Ce dernier, inscrit au barreau de Limoges, est promis à une brillante carrière d’avocat, mettant tout son talent à défendre les pauvres et les opprimés. Aux côtés de ses amis ouvriers et anarchistes, il défie la monarchie de Juillet, qui le traque pour ses idées subversives. Mais une autre révolution, celle de 1848, se prépare à Paris…

  • Raymond Leclerc

    LA JUNON

    POCHE 3,50

    A Limoges comme à Paris, les journées insurrectionnelles de 1848 ont fait naître l’espoir dans le camp républicain. Au domaine de Peiragude, près d’Argentat, Firmin Cayol assiste de loin aux luttes sociales que mène son fils julien, avocat célèbre. Mais ce dernier n’a pas renoncé à ses passions sentimentales. Durant les émeutes, Julien s’est épris follement de Zaza, qui chante et danse dans les cabarets. Quand la répression le rattrape, fait prisonnier politique et enfermé à Belle-Ile, il songe à s’évader aux Antilles, comme son père jadis. Pendant un demi-siècle, les Cayol ont vécu, aimé, souffert et combattu sans répit. Pour leur terre, pour leurs idées, pour leurs amours. Cinq décennies ont suffi pour précipiter cette famille de paysans périgourdins dans les temps modernes.  » (…) une fresque historique aussi palpitante qu’un roman d’aventures.  » M.L. – La Montagne

  • Claude Michelet

    LE GRAND SILLON

    POCHE 3,50
  • GEORGES COULONGES

    LES SABOTS DE PARIS

    POCHE -58% ! 3,00

    1840. Sylvestre-Marcelin Chabrol, maçon de la Creuse, est venu à Paris pour gagner une pitance que le  » pays  » lui refusait. Ils sont ainsi des milliers, cochers picards, laitiers bretons, ferrailleurs du Cantal et de l’Aveyron, ramoneurs savoyards, nourrices morvandelles, domestiques de toutes les régions qui vivent dans la capitale. Confinés la nuit dans des chambres surchargées et sans hygiène, ils assurent le jour les plus durs travaux, victimes des brimades et de toutes les suspicions. Ils trouvent consolation dans des fraternités de clocher, de labeur, dans les beuveries du samedi, les souvenirs et les chants égrenés en patois. Mais, pour Sylvestre-Marcelin, le réconfort vient de sa rencontre avec Nanette, la petite servante normande, douce, naïve et inexpérimentée, et de leur union dont ils croient qu’elle peut les protéger de toutes les malédictions…  » Des petites gens que Georges Coulonges décrit en touches justes, émouvantes.  » L’Écho  » Georges Coulonges émeut et déchire ; il fait sourire et presque pleurer. Son livre sonne vrai.  » Henri Heinemann – La Plume

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