Littérature européenne

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  • Mènis Koumandarèas

    LE BEAU CAPITAINE

    BROCHÉ 5,50

    Pourquoi la hiérarchie militaire refuse-t-elle obstinément son avancement à ce jeune capitaine ? Pourquoi le vieux conseiller d’État chargé de défendre sa requête est-il à ce point fasciné par lui ? Quel nom donner aux sentiments qui agitent les deux hommes et à la relation qui se noue entre eux peu à peu – mais se nouera-t-elle vraiment ? Voilà un roman tout en mystères. Il fait revivre avec précision la Grèce des années 60, nous introduit dans les coulisses de l’armée et du Conseil d’État, nous fait sentir la montée de l’horreur qui aboutira, en 1967, à la dictature des Colonels, mais par-delà le témoignage historique, il nous offre bien plus : une intrigue envoûtante en forme de lent cauchemar ; un héros lumineux, inoubliable ; une méditation sur tout ce qu’il y a de trouble et d’obscur en nous ; et le plus étrange des romans d’amour. Avec Le Beau Capitaine, Mènis Koumandarèas, l’un des grands romanciers grecs d’aujourd’hui, atteint en 1982 les mêmes sommets qu’avec La Femme du métro.

  • Sándor Márai

    MÉMOIRES DE HONGRIE

    POCHE 4,00

    Antifasciste avant la guerre,  » ennemi de classe  » sous l’ère soviétique, Sándor Márai connut avant son exil officiel vers les États-Unis un tragique exil intérieur.Rédigés vingt ans après les événements évoqués, ces Mémoires composent une fresque saisissante de la Hongrie à une époque cruciale de son histoire et mettent en lumière le trajet bouleversant de l’auteur des Braises. Avec verve et sensibilité, Márai raconte l’entrée victorieuse des chars soviétiques en Hongrie en 1944, et l’instauration du régime communiste. L’écrivain doit se résigner à l’évidence : l’humanisme est assassiné, on assiste au triomphe d’une nouvelle barbarie à laquelle, une fois de plus, le peuple se soumet. Isolé et impuissant, Márai décide de quitter son pays :  » Pour la première fois de ma vie, j’éprouvai un terrible sentiment d’angoisse. Je venais de comprendre que j’étais libre. Je fus saisi de peur « , écrit-il la nuit de son départ, en 1948.

  • Sándor Márai

    LIBÉRATION

    POCHE 3,00

    En avril 1945, Budapest est libérée par l’armée russe au terme d’un siège implacable. Cet épisode historique, que Sándor Márai évoquera vingt-cinq ans plus tard dans ses Mémoires de Hongrie, lui inspire, à chaud, ce roman qu’il achève en quelques mois. Pendant les dernières semaines du siège, une centaine de réfugiés se terrent dans les caves d’un immeuble, attendant l’issue d’un combat incertain. Autour de la jeune Élisabeth, fille d’un savant renommé, résistant au nazisme, se rassemblent toutes sortes de gens. Au fil des jours, dans l’atmosphère oppressante de ce huis clos, les caractères se révèlent, les masques tombent.

  • Sándor Márai

    LES RÉVOLTÉS

    POCHE 3,50

    Tandis que leurs pères sont au front, des adolescents découvrent en bande leur indépendance. Livrés à eux-mêmes, menés par les démons de leur révolte, ils inventent des jeux qui leur permettent de renverser le monde des adultes, d’échapper à l’autorité de leur famille. C’est l’apprentissage de tous les dangers, de toutes les déraisons.Sur fond de guerre, la découverte de la vie, de la sexualité, le passage du rêve de l’enfance aux réalités du monde ne vont pas sans danger.Écrit en 1929, roman du destin hongrois, des grands bouleversements nés de la Première Guerre mondiale, Les Révoltés, où le Cocteau des Enfants terribles sut se reconnaître, mêle de façon admirablement réussie les troubles de l’adolescence et la confusion d’une époque.

  • Sándor Márai

    CE QUE J’AI VOULU TAIRE

    POCHE 3,50

    Construit autour de deux dates – le 12 mars 1938, lorsque l’Allemagne nazie annexe l’Autriche, et le 31 août 1948, lorsque l’écrivain et sa famille quittent la Hongrie, désormais pays satellite de l’URSS –, ce récit mêle confession intime et analyse historique. Sándor Márai ausculte une société tiraillée entre désir d’indépendance et rêve de grandeur nationale qui va finir par servir l’Allemagne nazie. Longtemps présumé perdu avant d’être retrouvé et de paraître en 2013 à Budapest, Ce que j’ai voulu taire constitue le dernier volet inédit des Confessions d’un bourgeois et est un véritable réquisitoire contre le fascisme et la barbarie. Écrivain culte de l’entre-deux-guerres, Sándor Márai livre un passionnant examen de conscience autour de l’extension du nazisme en Europe de l’Est. Emily Barnett, Les Inrockuptibles.Miraculé, ce testament politique n’en est que plus poignant. Emmanuel Hecht, L’Express.

  • Hakan GÜNDAY

    ENCORE

    BROCHÉ 4,50

    Gazâ a neuf ans et vit sur les bords de la mer Egée. Il travaille avec son père Ahad, passeur de clandestins. Ils entreposent dans un dépôt les individus qui viennent de parcourir plusieurs milliers de kilomètres. Un jour, Gazâ cause la mort d’un jeune Afghan. Dès lors, le garçon ne cesse de penser à lui et conserve précieusement la grenouille en papier qu’il lui avait donnée – ce qui ne l’empêche pas de devenir le tortionnaire des clandestins qui ont le malheur de tomber entre ses mains. Un soir, tout bascule, et c’est désormais à Gazâ de trouver comment survivre…On retrouve dans ce roman coup de poing le regard sans concession sur le monde contemporain et l’insolence de ton de l’auteur de D’un extrême l’autre (Prix du meilleur roman de l’année 2011, Turquie). Un sujet brûlant évoqué sans pudeur ni angélisme. Un roman aussi dur que beau.Yann Perreau, Les Inrockuptibles.Rageur et enfiévré. Juliette Bénabent, Télérama.

  • Herman KOCH

    LE DÎNER

    POCHE 4,00

    Quand la violence passe à table… Dans un grand restaurant d’Amsterdam, deux couples passent une soirée sous haute tension. Un huis clos étouffant et dérangeant.

  • Arnon GRUNBERG

    L’HOMME SANS MALADIE

    POCHE 4,00

    Samarandra Ambani, architecte zurichois d’origine indienne, mène une existence rangée, jusqu’au jour où il décroche le contrat d’un opéra à Bagdad. Lorsqu’il arrive en Irak, ce n’est pas Puccini qui l’attend mais une horde de gardes du corps, présage de la violence démesurée qui va l’aspirer. À peine remis de son séjour tourmenté, le voilà de nouveau embarqué à Dubaï pour y construire la Bibliothèque nationale. Seulement l’histoire se répète impitoyablement, et Sam découvre qu’un passeport suisse n’est pas une garantie de retour…

  • Bruno Schulz

    LE PRINTEMPS

    BROCHÉ 1,50

    Gallimard

  • LA PORTE

    3,50

    Le Livre de Poche

  • LE SOLDAT ET LE GRAMOPHONE

    3,00

    Le Livre de Poche

  • Elif SHAFAK

    CRIME D’HONNEUR

    4,00

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