Littérature étrangère

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  • Charles Dickens

    LE MAGASIN D’ANTIQUITÉ – BARNABÉ RUDGE

    RELIÉ -43% ! 28,00

    Ce quatrième volume des œuvres de Dickens dans la Pléiade réunit deux romans comme ils l’ont été à l’origine dans une publication périodique.
    À cette forme répondent admirablement, dans Le Magasin d’antiquités, les haltes du voyage de la petite Nell et de son infortuné grand-père.
    Tout différent, Barnabé Rudge s’inspire des émeutes qui déferlèrent sur Londres en 1780. Roman historique? Sans doute, mais surtout roman de la fatalité, qui fait grouiller à nos yeux tout un petit monde avec ses soucis et ses intrigues, pour montrer ce qu’ils deviennent dans la bourrasque.

  • Charles Dickens

    LA PETITE DORRIT – UN CONTE DE DEUX VILLES

    RELIÉ 45,00
  • Charles Dickens

    PICKWICK – OLIVER TWIST

    CUIR/LUXE -45% ! 35,00
  • Charles Dickens

    NICOLAS NICKLEBY – LIVRES DE NOËL

    RELIÉ -43% ! 35,00

    Nicolas Nickleby appartient, comme on le devinera aisément, à la jeunesse de son auteur. C’est au printemps de 1838, Olivier Twist n’en étant encore qu’à mi-chemin, que Dickens fait paraître la première livraison mensuelle de Nickleby sans avoir le moindre bout de manuscrit d’avance, ni se faire une idée bien claire – si ce n’est pour le point de départ – du second des deux considérables romans qu’il va mener de front.
    Les contes qui terminent ce volume s’échelonnent de 1843 à 1848 et nous retrouvons en eux ceux que nous lisions dans notre enfance, habillés de rouge par Hachette, sous le titre de Contes de Noël.

  • Charles Dickens

    LES GRANDES ESPÉRANCES

    POCHE 4,50

    Roman de l’enfance et de l’adolescence, histoire d’une éducation, aventure psychologique et morale de portée universelle, Les Grandes Espérances, avant-dernière œuvre achevée de Dickens, surprend par sa fraîcheur, le renouvellement constant de l’invention, le comique. Le héros-narrateur, Pip, passe de l’enfance dans un village, où il est apprenti-forgeron, à une adolescence fastueuse et dissipée à Londres. Les moments pathétiques alternent avec les instants cocasses. L’histoire du forçat enrichi et condamné à mort est digne de Victor Hugo. La présence des rêves, ou de certaines scènes fantastiques, comme la vue soudaine des gibets à l’entrée de la ville, donne au roman sa dimension poétique. Et il y a quelque chose d’étonnamment moderne dans les deux fins, l’une malheureuse, l’autre heureuse, du roman, au moment où l’homme, Pip, et la femme, Estella, ont été mûris et châtiés par les épreuves.

  • Charles Dickens

    DAVID COPERFIELD – TOME 1

    3,50

    Flammarion

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