Littérature française

5 résultats affichés

  • Marcel Proust

    A L’OMBRE DES JEUNES FILLES EN FLEURS

    POCHE -42% ! 4,00

    Tout d’un coup, dans le petit chemin creux, je m’arrêtai touché au cœur par un doux souvenir d’enfance : je venais de reconnaître, aux feuilles découpées et brillantes qui s’avançaient sur le seuil, un buisson d’aubépines défleuries, hélas, depuis la fin du printemps. Autour de moi flottait une atmosphère d’anciens mois de Marie, d’après-midi du dimanche, de croyances, d’erreurs oubliées. J’aurais voulu la saisir. Je m’arrêtai une seconde et Andrée, avec une divination charmante, me laissa causer un instant avec les feuilles de l’arbuste. Je leur demandai des nouvelles des fleurs, ces fleurs de l’aubépine pareilles à de gaies jeunes filles étourdies, coquettes et pieuses.  » Ces demoiselles sont parties depuis déjà longtemps « , me disaient les feuilles.

  • Marcel Proust

    DU CÔTÉ DE CHEZ SWANN

    POCHE -29% ! 4,00

    Ce livre, les plus proches des amis de Marcel Proust en parlaient depuis quelque temps avec une discrétion passionnée et les lecteurs du « Figaro » eurent ici même plus d’une fois la fortune d’en connaître des extraits. Il forme la première partie d’une trilogie, et son titre Du côté de chez Swann, orienté, libre et fécond comme un départ pour la promenade, est la si violente et lumineuse projection d’une intelligence et d’une sensibilité qu’en le lisant on entend une voix profonde et révélatrice, plus encore qu’on n’accomplit l’habituel travail visuel et spirituel de la lecture, et qu’après l’avoir refermé, et avant de le reprendre, l’écho de cette voix se prolonge, évoquant la présence de l’auteur pour ceux qui le connaissent, et, pour les autres, capables de la reconstituer.Lucien-Alphonse Daudet.Edition d’Elyane Dezon-Jones.

  • Marcel Proust

    DU CÔTÉ DE CHEZ SWANN

    POCHE -51% ! 4,00

    « Et tout d’un coup le souvenir m’est apparu. Ce goût, c’était celui du petit morceau de madeleine que le dimanche matin à Combray (parce que ce jour-là je ne sortais pas avant l’heure de la messe), quand j’allais lui dire bonjour dans sa chambre, ma tante Léonie m’offrait après l’avoir trempé dans son infusion de thé ou de tilleul. La vue de la petite madeleine ne m’avait rien rappelé avant que je n’y eusse goûté… Mais, quand d’un passé ancien rien ne subsiste, après la mort des êtres, après la destruction des choses, seules, plus frêles mais plus vivaces, plus immatérielles, plus persistantes, plus fidèles, l’odeur et la saveur restent encore longtemps, comme des âmes, à se rappeler, à attendre, à espérer, sur la ruine de tout le reste, à porter sans fléchir, sur leur goutelette presque impalpable, l’édifice immense du souvenir. »

  • Marcel Proust

    LA FUGITIVE

    BROCHÉ 3,50

    La passion du narrateur pour Albertine, dépeinte dans La Prisonnière, ne s’éteint pas avec la disparition de la jeune fille, qui l’a quitté avant de trouver la mors quelques mois plus tard. La Fugitive nous raconte Comment, aux tourments de la jalousie, succède d’abord la longue traversée du chagrin et des regrets, mais aussi et surtout l’expérience de l’oubli et l’éveil d’une vocation artistique, clé d’accès à une réalité supérieure.  » C’est ce que j’ai écrit de plus fort « , disait Proust de La Fugitive. L’expression de la souffrance amoureuse, des métamorphoses que le Temps opère dans les êtres, atteint en effet ici une perfection inégalée. Il n’a pas saisi la vie par l’action même, il l’a rejointe, et comme imitée, par la surabondance des connexions que la moindre image trouvait si aisément dans la propre substance de l’auteur. Il donnait des racines infinies à tous les germes d’analyse que les circonstances de sa vie avaient semés dans sa durée. Paul Valéry

  • Marcel Proust

    LE CÔTE DE GUERMANTES

    BROCHÉ 4,50

    Marcel Proust le côté de Guermantes Maxi-poche Classiques français

5 résultats affichés