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  • jean-paul-sartre

    LES MAINS SALES

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     » Comme tu tiens à ta pureté, mon petit gars ! Comme tu as peur de te salir les mains. Eh bien, reste pur ! A quoi cela servira-t-il et pourquoi viens-tu parmi nous ? La pureté, c’est une idée de fakir et de moine. Vous autres, les intellectuels, les anarchistes bourgeois, vous en tirez prétexte pour ne rien faire. Ne rien faire, rester immobile, serrer les coudes contre le corps, porter des gants. Moi j’ai les mains sales. Jusqu’aux coudes. Je la ai plongées dans la merde et dans le sang.  » Créée en 1948 au théâtre Antoine par François Périer et André Luguet, Les mains sales, pièce sur l’engagement politique, est une des œuvres théâtrales les plus retentissantes de l’auteur de Huis clos, des Mouches, de La putain respectueuse, des Séquestrés d’Altona, du Diable et le bon Dieu.

  • jean-paul-sartre

    LES MOTS

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    « J’ai commencé ma vie comme je la finirai sans doute : au milieu des livres. Dans le bureau de mon grand-père, il y en avait partout ; défense était de les faire épousseter sauf une fois l’an, avant la rentrée d’octobre. Je ne savais pas encore lire que, déjà, je les révérais, ces pierres levées : droites ou penchées, serrées comme des briques sur les rayons de la bibliothèque ou noblement espacées en allées de menhirs, je sentais que la prospérité de notre famille en dépendait… »

  • jean-paul-sartre

    SAINT GENET COMÉDIEN ET MARTYR

    BROCHÉ 9,00

    Originellement, cet ouvrage devait constituer l’introduction aux oeuvres complètes de Jean Genet. Il est très vite devenu une réflexion autonome, qui, à partir du cas de l’écrivain, s’ouvre à d’autres horizons, méthodologiques, critiques et philosophiques. Jean-Paul Sartre s’en est expliqué en ces termes, lors de la parution en 1952 :  » Montrer les limites de l’interprétation psychanalytique et de l’explication marxiste et que seulement la liberté peut rendre compte d’une personne en sa totalité, faire voir cette liberté aux prises avec le destin d’abord écrasée par ses fatalités puis se retournant sur elle : pour les digérer peu à peu, prouver que le génie n’est pas un don mais l’issue qu’on invente dans les cas désespérés, retrouver le choix qu’un écrivain fait de lui-même, de sa vie et du sens de l’univers jusque dans les caractères formels de son style et de sa composition jusque dans la structure de ses images, et dans la particularité de se goûts, retracer en détail l’histoire d’une libération : voilà ce que j’ai voulu ; le lecteur dira si j’ai réussi « .

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