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  • Georges Perec

    LES CHOSES

    BROCHÉ 3,00

    Dans ce récit si simple et si uni qu’il convient d’en souligner l’originalité profonde, Georges Pérec tente, le premier avec cette rigueur, de mettre au service d’une entreprise romanesque les enseignements de l’analyse sociologique. Il nous décrit la vie quotidienne d’un jeune couple d’aujourd’hui issu des classes moyennes, l’idée que ces jeunes gens se font du bonheur, les raisons pour lesquelles ce bonheur leur reste inaccessible – car il est lié aux choses qu’on acquiert, il est asservissement aux choses.  » C’est qu’il y a, dira Georges Pérec, entre les choses du monde moderne et le bonheur, un rapport obligé… Ceux qui se sont imaginé que je condamnais la société de consommation n’ont vraiment rien compris à mon livre ; car, dans notre société capitaliste, c’est : choses promises ne sont pas choses dues. « 

  • Georges Perec

    LA VIE MODE D’EMPLOI

    POCHE 4,50

    La Vie mode d’emploi est un livre extraordinaire, d’une importance capitale non seulement dans la création de l’auteur, mais dans notre littérature, par son ampleur, son organisation, la richesse de ses informations, la cocasserie de ses inventions, par l’ironie qui le travaille de bout en bout sans en chasser la tendresse, par sa forme d’art enfin : un réalisme baroque qui confine au burlesque.Jacqueline Piatier, Le Monde.L’ironie, très douce, imperceptible, fantomatique, moirée, faite d’un détachement extrême, d’une méticulosité et d’une patience qui deviennent de l’amour… En résumé, c’est un prodigieux livre-brocante, qu’on visite sans se presser, à la fois livre fourre-tout, livre promenade.Jacques-Pierre Amette, Le Point.Et cela donne des romans exotiques, extravagants, des crimes parfaits, des fables érudites, des catalogues, des affaires de moeurs, de sombres histoires de magie noire, des confidences de coureurs cyclistes… Jeux de miroirs et tables gigognes, entrez dans cet immeuble et vous ferez le tour du monde. Un vertige majuscule. Quand on en sort, on est léger comme une montgolfière.Catherine David, Le Nouvel Observateur.

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