Jean Giono

14 résultats affichés

  • Jean Giono

    ARCADIE… ARCADIE

    POCHE 1,20

    La Provence, moderne Arcadie, modèle des contrées heureuses et paisibles, avec ses oliviers argentés, le profil des collines et les couleurs changeantes des bois, les paysans au travail, l’huile d’olive et la vigne… Giono en connaît chaque chemin, chaque pierre, chaque torrent, chaque odeur et chaque bruit.

  • Jean Giono

    ENNEMONDE ET AUTRES CARACTÈRES

    POCHE 4,50

    “Le visage était sympathique, malgré la perte de toutes ses dents, ses lèvres étaient assez charnues pour rester épanouies. Elle avait un joli teint frais et rose, ses yeux marron étaient très purs, sans rides ni cernes, avec de longs cils courbes. Leur regard était parfois celui d’une jeune fille, le plus souvent non. Elle pesait plus de cent trente kilos, mais qu’elle déplaçait avec une agilité surprenante.”

  • Jean Giono

    LE DÉSERTEUR ET AUTRES RÉCITS

    POCHE 4,65

    Il y a un siècle, un Français réfugié dans les montagnes du Valais, y créait de merveilleuses images religieuses dans la tradition populaire. Qui était-il ? On ne sait. On racontait que c’était un soldat qui avait tué son capitaine, ou qu’il avait été notaire, ou même évêque. On l’appelait le Déserteur.Jean Giono, abandonnant la Provence pour aller enquêter dans le Valais, a recréé l’histoire du Déserteur et en fait ainsi un extraordinaire personnage de roman.

  • Jean Giono

    LE CHANT DU MONDE

    POCHE 4,80

    “Le matin fleurissait comme un sureau.Antonio était frais et plus grand que nature, une nouvelle jeunesse le gonflait de feuillages.- Voilà qu’il a passé l’époque de verdure, se dit-il.Il entendait dans sa main la truite en train de mourir. Sans bien savoir au juste, il se voyait dans son île, debout, dressant les bras, les poings illuminés de joies attachées au monde, claquantes et dorées comme des truites prisonnières. Clara, assise à ses pieds, lui serrait les jambes dans ses bras tendres.”

  • Jean Giono

    BATAILLES DANS LA MONTAGNE

    POCHE 6,50

    “- Toute la côte de Verneresse s’effondre. Tout le dessus de Sourdie s’effondre. Tout le flanc de Chènerilles. La terre est comme du lard. Les forêts se replient dans la terre. L’eau fume le long des rochers. Les pierres coulent comme des fontaines. Il a essayé de détourner la boue. Elle a renversé la grange. Il a essayé de sauver quelque chose. La maison était comme une barrique sur un bassin ; elle dansait et il semblait qu’elle tournait, elle s’enfonçait, elle remontait, je lui disais : “Non, n’y allez plus”. Mais il sauvait le sien. Il était devenu quelque chose, Antoine. Il peut être fier ! “

  • Jean Giono

    LES ÂMES FORTES

    POCHE 5,20

    “Elle était à ce moment-là, de beaucoup et de loin, la plus belle femme de Châtillon, et même d’ailleurs certainement. Quelqu’un qui l’a bien connue à ce moment-là me disait : “Elle était belle comme ce marteau, vois-tu !” Et il me montrait le marteau dont il faisait usage depuis vingt ans (c’était un cordonnier), un marteau dont le manche était d’un bois doux comme du satin depuis le temps qu’il le maniait, dont le fer si souvent frappé étincelait comme de l’or blanc. Et avec ça elle était tout le temps affable et gentille.”

  • Jean Giono

    QUE MA JOIE DEMEURE

    POCHE 4,10

    Sur le rude plateau provençal de Grémone, quelques hommes peinent tristement sur leurs terres, chacun de leur côté. Ils comprendront le message de joie et d’espérance que leur apporte le sage Bobi, vagabond au coeur généreux, et, malgré les difficultés de l’existence, la joie renaîtra sur le plateau.Que ma joie demeure est un hymne à la vie, un chant merveilleux en l’honneur de la nature, des hommes et des animaux.

  • Jean Giono

    LA CHASSE AU BONHEUR

    POCHE 4,50

    Dans cette ultime chronique qu’il a écrite pour les journaux, Jean Giono jongle avec le présent et le passé : le moindre incident fait jaillir, comme une source intarissable, des souvenirs, des histoires, des personnages. Ces textes, datés des années 1966 à 1970, sont empreints de bonhomie, d’une philosophie souriante, parfois un peu passéiste. Cela n’exclut pas l’émotion, et l’on trouve, dans La chasse au bonheur, les plus belles pages, peut-être, que Giono ait jamais écrites sur sa mère. Art de vivre, de voyager, de se nourrir, de se faire des amis, cet ouvrage s’achève sur une chronique consacrée aux parfums, le dernier texte de Giono. «Les parfums permettent d’affronter – et souvent de les vaincre – les mystères les plus terribles», disait-il ici. C’était quelques semaines avant sa mort.

  • Jean Giono

    UN ROI SANS DIVERTISSEMENT

    BROCHÉ 4,50

    Chroniques 1

    “Le livre est parti parfaitement au hasard, sans aucun personnage. Le personnage était l’Arbre, le Hêtre. Le départ, brusquement, c’est la découverte d’un crime, d’un cadavre qui se trouva dans les branches de cet arbre. Il y a eu d’abord l’Arbre, puis la victime, nous avons commencé par un être inanimé, suivi d’un cadavre, le cadavre a suscité l’assassin tout simplement, et après, l’assassin a suscité le justicier. C’était le roman du justicier que j’ai écrit. C’était celui-là que je voulais écrire, mais en partant d’un arbre qui n’avait rien à faire dans l’histoire.”Jean Giono.

  • Jean Giono

    LE POIDS DU CIEL

    POCHE 5,70

    “Chaque forme de la technique aura exactement sa forme formée avec de la chair sans souvenir, sans membres en trop, sans souffrance possible. La beauté est un mot poétique. Ce sera désormais un mot technique. Cette chair sera belle. Sa beauté est son exacte utilité. Non, ce n’est pas ici que vous avez reculé d’horreur. Le gouffre de la raison technique ne peut pas vous donner le vertige. Il vous est familier ; il vous est plus familier que votre propre beauté. Vous avez déjà perdu le commandement de vous-même. Ce que vous haïssez, ce qui mot à mot a meurtri votre chair déjà mystérieusement désespérée, c’est tout le reste du livre. Il parlait à de vieux souvenirs qui depuis longtemps sont en trop. Je vais vous dire le vrai motif de votre haine : vous n’avez trouvé personne à adorer dans ces pages ; et vous avez un terrible besoin d’adorer. La grande vérité est précisément qu’il n’y a rien ni personne à adorer nulle part. Et voilà l’endroit où je vais vous laisser pour qu’à partir de là vous fassiez vous-même votre espérance. Je ne fais effort ni pour qu’on m’aime ni pour qu’on me suive. Je déteste suivre, et je n’ai pas d’estime pour ceux qui suivent. J’écris pour que chacun fasse son compte.” Jean Giono.

  • Jean Giono

    NOÉ

    POCHE 5,70

    “Il y a de petites places désertes où, dès que j’arrive, en plein été, au gros du soleil, Œdipe, les yeux crevés, apparaît sur un seuil et se met à beugler. Il y a des ruelles, si je m’y promène tard, un soir de mai, dans l’odeur des lilas, j’y vois Vérone où la nourrice de Juliette traîne sa pantoufle. Et dans le faubourg de l’abattoir, à l’endroit où il n’y a rien qu’une palissade en planches, j’ai installé tous les paysages de Dostoïevski…

  • Jean Giono

    COLLINE

    POCHE 3,00

    Un débris de hameau où quatre maisons fleuries d’orchis émergent des blés drus et hauts. Ce sont les Bastides Blanches, à mi-chemin entre la plaine et le grand désert lavandier, à l’ombre des monts de Lure. C’est là que vivent douze personnes, deux ménages, plus Gagou l’innocent.Janet est le plus vieux des Bastides. Ayant longtemps regardé et écouté la nature, il a appris beaucoup de choses et connaît sans doute des secrets. Maintenant, paralysé et couché près de l’âtre, il parle sans arrêt, « ça coule comme un ruisseau », et ce qu’il dit finit par faire peur aux gens des Bastides. Puis la fontaine tarit, une petite fille tombe malade, un incendie éclate. C’en est trop ! Le responsable doit être ce vieux sorcier de Janet. Il faut le tuer…Dans Colline, premier roman de la trilogie de Pan (Un de Baumugnes, Regain), Jean Giono, un de nos plus grands conteurs, exalte dans une langue riche et puissante les liens profonds qui lient les paysans à la nature.

  • Jean Giono

    LE HUSSARD SUR LE TOIT

    POCHE 5,80

    Le hussard sur le toit : avec son allure de comptine, ce titre intrigue. Pourquoi sur le toit ? Qu’a-t-il fallu pour l’amener là ? Rien moins qu’une épidémie de choléra, qui ravage la Provence vers 1830, et les menées révolutionnaires des carbonari piémontais. Le Hussard est d’abord un roman d’aventures : Angelo Pardi, jeune colonel de hussards exilé en France, est chargé d’une mission mystérieuse. Il veut retrouver Giuseppe, carbonaro comme lui, qui vit à Manosque. Mais le choléra sévit : les routes sont barrées, les villes barricadées, on met les voyageurs en quarantaine, on soupçonne Angelo d’avoir empoisonné les fontaines ! Seul refuge découvert par hasard, les toits de Manosque ! Entre ciel et terre, il observe les agitations funèbres des humains, contemple la splendeur des paysages et devient ami avec un chat. Une nuit, au cours d’une expédition, il rencontre une étonnante et merveilleuse jeune femme. Tous deux feront route ensemble, connaîtront l’amour et le renoncement.

  • Jean Giono

    UN DE BAUMUGNES

    BROCHÉ 3,00

    À la Buvette du Piémont, un vieux journalier est attiré par un grand gars qui paraît affreusement triste ; il provoque ses confidences : Albin vient de la montagne, de Baumugnes. Trois ans auparavant, il était tombé amoureux fou d’une fille qui s’est laissé séduire par le Louis, ” un type de Marseille, un jeune tout creux comme un mauvais radis”. Le Louis ne lui avait pas caché que son intention était de mettre la fille sur le trottoir. Depuis, Albin est inconsolable, traînant de ferme en ferme, sans se résoudre à remonter à Baumugnes.Alors le vieux, qui n’est que bonté, décide d’aider Albin…Rempli d’amour, de tendresse et de fraîcheur, Un de Baumugnes est le deuxième roman de la trilogie de Pan, les deux autres étant Colline et Regain.

14 résultats affichés