Jean ANGLADE

7 résultats affichés

  • Jean ANGLADE

    LE TILLEUL DU SOIR

    POCHE -46% ! 3,00

    Elle a dit au revoir à ses poules, rangé ses affaires dans son baluchon, fermé les volets de sa maison. Prête pour l’ultime aventure, à vingt kilomètres de là…  » Le Doux Repos « , un nom qui promet tant : activités ludiques, repas à heures fixes, nouveaux compagnons et service impeccable ! Pour Mathilde, qui a toujours vécu au fil des saisons –  » nom de gueux !  » –, cohabiter avec les angoisses et les lubies de Lulu, Mauricette et autres édentés relève d’une expérience stupéfiante et drolatique ! Car pour Mathilde, digne et bonhomme, si l’âge est bien là, la vie frémit, toujours…  » Un livre éternel.  » GÉRARD COLLARD  » C’est un roman drôle, caustique, cruel, mais surtout plein de vie. Un roman très réussi sur la vieillesse.  » La Montagne

  • Jean ANGLADE

    LA SOUPE À LA FOURCHETTE

    POCHE -46% ! 3,50

    Adrien Rouffiat n’en croit pas ses yeux ! Ce samedi 12 juin 1943, lorsque ses grands-parents descendent à la ville chercher un petit réfugié marseillais, il se réjouit à l’idée d’avoir enfin un compagnon de jeu. Et voilà qu’au lieu d’un garçon, on lui ramène une fille ! Neuf ans, maigrichonne, portant un nom impossible : Zénaïde Pujol ! Mais peu à peu le petit paysan auvergnat se laisse apprivoiser par la jolie citadine. Et bientôt, les deux enfants prient ensemble pour que la guerre ne finisse jamais…  » Une succulente Soupe à la fourchette.  » La Montagne  » Comme ils sont rares ces romans qu’on n’a plus envie de quitter…  » Annette Colin-Simard – Le JDD

  • Jean ANGLADE

    LE GRILLON VERT

    POCHE -45% ! 3,00

    Fontgiève, le « Petit Cayenne », un quartier populaire de Clermont-Ferrand. C’est là que se trouve l’hôtel-restaurant du Grillon vert. Sous le regard bienveillant de ses propriétaires, on y croise des clients bien singuliers : monsieur Maxime, le proxénète, monsieur Aussoleil, l’allumeur de réverbères, Jean Desvignes, l’accordéoniste qu’on dit fou comme une chèvre, ou encore Amandine, l’institutrice chauve qui se cherche un troisième mari… Tout ce petit monde crie, pleure, hurle, se lamente, tape la manille, rit, vit et meurt. C’est la vie de l’entre-deux-guerres en Auvergne et ça pétille comme du champagne !

  • Jean ANGLADE

    DES CHIENS VIVANTS

    POCHE 3,50

    Une forteresse glaciale du Grand Berlin. Surveillés par deux cents geôliers, sept dignitaires nazis purgent leur peine dans la prison de Spandau. Qui étaient ces bourreaux aujourd’hui condamnés à l’isolement absolu ? Quel homme était Rudolf Hess, le dernier d’entre eux, successeur désigné du Führer ? Au cours de son interminable détention, livrera-t-il le secret de ses haines, de ses crimes ?  » J’ai osé  » demandera-t-il d’inscrire sur sa tombe. Qui déchiffrera cette énigme ?  » C’est un roman surprenant, étouffant, remarquablement mené par l’auteur. « Gilles Heuré – Télérama  » Une (re)découverte précieuse. « M.P. – L’Express

  • Jean ANGLADE

    UNE POMME OUBLIÉE

    POCHE 3,50

     » Nom de gueux !  » jure Mathilde à longueur de journée. Contre qui, contre quoi ? Ultime habitante d’un hameau d’Auvergne, il ne lui reste que ses chèvres, ses poules et son chat à qui faire la causette. Sans oublier le facteur, quand il passe. Mais Mathilde ne renonce à rien : ni à l’espoir de voir son village repeuplé, ni à celui de retrouver son ingrat de fils parti en ville sans jamais plus donner de nouvelles. Illusion de la vie, des derniers jours comptés. Mathilde qui vit encore et qu’on a déjà oubliée…

  • Jean ANGLADE

    LA ROSE ET LE LILAS

    POCHE 3,50

    La douce et studieuse Rose, jeune fille du début du XXe siècle, rêve d’être institutrice, épouse un cantonnier et devient garde-barrière sur la ligne de chemin de fer qui va de Vichy au Puy. Cette vie, pourtant solitaire et obscure, va se révéler d’une extraordinaire richesse. Entre deux rares trains, sur des cahiers d’écolier, elle tient la vivante chronique d’un hameau perdu et d’un monde rural aujourd’hui disparu. Jean Anglade a arraché à l’oubli l’humble destin d’une Rose, faisant de la vie de cette fille d’ouvrier agricole devenue femme de lettres un vrai roman.  » Un roman lumineux et touchant, une ode à l’Auvergne et un hommage à l’écriture.  » Edmonde Vergnes-Permingeat – La Montagne Noire

  • Jean ANGLADE

    LE FAUCHEUR D’OMBRES

    POCHE 3,50

     » Après avoir été un autre, un guerrier, un combattant de la boue, un prisonnier, un frère convers, un domestique, un juif errant, il se sentait redevenir lui-même, Maurice Poudevigne, agriculteur à Combret. Au crépuscule, il sortit dans le village. Il rencontra du monde. Tous s’étonnaient en le reconnaissant, on le croyait mort, son nom était écrit à l’église de Venteuges sur la liste des glorieux soldats tombés pour la France.  » La Terre, omniprésente dès l’enfance du petit Maurice, qui doit quitter les bans de l’école communale au moment des moissons. La terre de la famille Magne, dans le département voisin, où il va travailler comme faucheur saisonnier. La terre des tranchés, où il est fait prisonnier en 1916. La terre, celle d’Allemagne, en pleine Forêt-Noire, où il devient fabricant de cercueils, sensible au charme de la jolie Erika dont le mari est au front. Et enfin, sa terre natale, qu’il retrouve après sept années d’errance, où il fera venir Erika qu’il épousera, et où il mourra en fauchant l’herbe comme on décapite ceux qui font l’Histoire en défaisant la vie des hommes.

7 résultats affichés