Littérature française

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  • Jean TEULÉ

    COMME UNE RESPIRATION…

    POCHE 3,50

     » De l’air !  » Dans les trains, les métros, de Souillac à Dijon, de Paris à Besançon, c’est le même cri d’une même aspiration. Dans la vie qui va vite, Jean Teulé écoute le souffle de ses contemporains, le chant des oiseaux entre des murs bretons, le vent du large et les soupirs, les derniers râles et les premières exhalaisons. Celui qui sait trouver les cerises dans le plus sévère conifère sait qu’il suffit de l’attraper au vol, comme elle va et vient : l’inspiration…  » Un patchwork poétique, émouvant et savoureux, mais toujours décalé, à l’image de l’auteur. Une vraie bouffée d’air frais, à picorer et savourer.  » Prima  » Quarante nouvelles légères et réjouissantes.  » L’Obs  » Un florilège de mininouvelles poétiques et optimistes sur des gens ordinaires.  » Version Femina

  • Jean TEULÉ

    FLEUR DE TONNERRE

    POCHE 3,00

    C’était au temps ou l’esprit des Lumières et le catéchisme n’avaient pas soumis l’imaginaire populaire aux lois de la raison et du Dieu unique. Partout en Bretagne, dans les forêts et les landes, sur les dunes fouettées par les vents fous de l’Atlantique, couraient les légendes les plus extravagantes. Le soir, au creux des fermes, on évoquait inlassablement les manigances des êtres surnaturels qu’on savait responsables de la misère et des maux qui frappaient sans relâche. De tous, l’Ankou, l’ouvrier de la mort, était le plus craint, et c’est cette terrible image qui frappa avec une violence inouïe l’esprit de la petite Hélène Jégado. Blottie contre le granit glacé des gigantesques menhirs, l’enfant minuscule se persuada qu’elle était l’incarnation de l’Ankou. Elle devait donc tuer tous ceux qui se trouveraient sur sa route et remplit sa mission avec une détermination et un sang-froid qui glacent le sang. Après avoir empoisonné sa propre mère qui l’avait surnommée  » Fleur de tonnerre « , elle sillonna la Bretagne, éliminant sans la moindre hésitation tous ceux qui accueillaient avec bonheur cette cuisinière si parfaite. Elle tuait tout le monde, hommes, femmes, enfants, vieillards et nourrissons. Elle empoisonnait dans les maisons, dans les presbytères, dans les couvents, dans les bordels. Et elle était si bonne, si compatissante aux chevets des mourants, que personne ne pouvait soupçonner un seul instant son monstrueux dessein. Au contraire, on plaignait cette personne si dévouée que la malchance conduisait toujours dans des familles victimes de la guigne. À laisser trop de traces, elle finit par se faire prendre, le jour où elle s’attaqua à un ancien juge, expert en affaires criminelles. Hélène Jégado reste la plus grande  » serial killer  » de France et, sans doute, du monde entier.

  • Jean TEULÉ

    Ô VERLAINE !

    POCHE 3,50

    Alcoolique, amant frénétique et désordonné, bigame maltraité, Paul Verlaine oscilla jusqu’au tombeau entre l’ignoble et le sublime. C’est à la toute fin de sa vie, au moment de la pire déchéance morale et matérielle, qu’une soudaine vague de sympathie naquit en sa faveur parmi la jeunesse du Quartier latin. En quelques semaines, il devint leur idole. Fol amoureux de ce personnage magnifique et terrifiant, Jean Teulé a choisi de raconter cette période extravagante à travers le regard d’un adolescent de Béziers qui monta à pied à Paris dans le seul but de rencontrer Verlaine…  » Jean Teulé signe avec Ô Verlaine ! son plus beau roman d’amour.  » Pierre Drachline – Le Monde des Livres

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