Littérature française

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  • André Gide

    LA SYMPHONIE PASTORALE

    BROCHÉ -64% ! 2,50

    « […] je n’ai point encore dit l’immense plaisir que Gertrude avait pris à ce concert de Neuchâtel. On y jouait précisément La symphonie pastorale. Je dis « précisément » car il n’est, on le comprend aisément, pas une oeuvre que j’eusse pu davantage souhaiter de lui faire entendre. Longtemps après que nous eûmes quitté la salle de concert, Gertrude resta encore silencieuse et comme noyée dans l’extase.- Est-ce que vraiment ce que vous voyez est aussi beau que cela ? dit-elle enfin. […]- Ceux qui ont des yeux, dis-je enfin, ne connaissent pas leur bonheur.- Mais moi qui n’en ai point, s’écria-t-elle aussitôt, je connais le bonheur d’entendre. »

  • André Gide

    ROMANS – RÉCITS ET SOTIES – ŒUVRES LYRIQUES

    RELIÉ -46% ! 30,00

    Toute l’œuvre d’André Gide renvoie à son auteur, et il n’est peut-être pas d’auteur qui ramène si constamment à une œuvre. Il est impossible de les imaginer l’un en dehors de l’autre, l’un sans l’autre. Ils forment une seule réalité, d’existence à travers un langage, de langage à travers un vécu à son tour générateur de vie. Cette synthèse, dont l’art constitue le moyen et la médiation, se fige moins en réponse donnée une fois pour toutes selon les lieux, l’histoire et les circonstances, qu’elle n’ouvre le vaste éventail d’une question éternellement pendante : comment devenir un homme ? Posée par un écrivain des plus personnels, par un artiste scrupuleux, et vécue par lui sur un mode généralement pathétique, elle donne forme et signification à l’inquiétude anonyme de la conscience qui s’éveille. Elle figure la voix même de cette conscience à partir de laquelle tout doit être remis en doute pour qu’un jour, enfin, un homme nouveau puisse prendre pied dans un monde construit à neuf. Elle postule une grande espérance.

  • André Gide

    LES FAUX-MONNAYEURS

    POCHE 3,50

    « – Depuis quelque temps, des pièces de fausse monnaie circulent. J’en suis averti. Je n’ai pas encore réussi à découvrir leur provenance. Mais je sais que le jeune Georges – tout naïvement je veux le croire – est un de ceux qui s’en servent et les mettent en circulation. Ils sont quelques-uns, de l’âge de votre neveu, qui se prêtent à ce honteux trafic. Je ne mets pas en doute qu’on abuse de leur innocence et que ces enfants sans discernement ne jouent le rôle de dupes entre les mains de quelques coupables aînés. »

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