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  • Georges Simenon

    LE TRAIN

    POCHE -52% ! 3,00

    Quand je me suis éveillé, les rideaux de toile écrue laissaient filtrer dans la chambre une lumière jaunâtre que je connaissais bien. Nos fenêtres, au premier étage, n’ont pas de volets. Il n’y en a à aucune maison de la rue. J’entendais, sur la table de nuit, le tic-tac du réveille-matin et, à côté de moi, la respiration scandée de ma femme, presque aussi sonore que celle des patients, au cinéma, pendant une opération. Elle était alors enceinte de sept mois et demi.

  • Georges Simenon

    LA PIPE DE MAIGRET

    POCHE -52% ! 3,00

    II était sept heures et demie. Dans le bureau du chef, avec un soupir d’aise et de fatigue à la fois, un soupir de gros homme à la fin d’une chaude journée de juillet, Maigret avait machinalement tiré sa montre de son gousset. Puis il avait tendu la main, ramassé ses dossiers sur le bureau d’acajou. La porte matelassée s’était refermée derrière lui et il avait traversé l’antichambre. Personne sur les fauteuils rouges. Le vieux garçon de bureau était dans sa cage vitrée. Le couloir de la Police judiciaire était vide, une longue perspective à la fois grise et ensoleillée.

  • Georges Simenon

    QUARTIER NÈGRE

    BROCHÉ -56% ! 3,00

     » En animal prudent, elle n’avançait que peu à peu, attentive aux mouvements de l’homme, à l’expression de son visage surtout, comme si elle eût craint qu’il se fâchât. Enfin, elle fut debout tout près du lit et Dupuche tendit la main, toucha sa jambe qui était dure et froide comme la pierre polie. – Tu veux l’amour ? « 

  • Georges Simenon

    LE COUP DE VAGUE

    POCHE 2,50

    Jean a toujours vécu heureux avec ses deux tantes, dans son village de Marsilly, non loin de La Rochelle. Il aime son travail de bouchoteur, sa moto et une partie de billard de temps à autre ; la vie lui semble unie, simple, sans mystère. Mais un incident lui fera découvrir que le village n’est pas aussi serein qu’il le paraît et que ses tantes elles-mêmes cachent des secrets. On l’oblige à partir et, lorsqu’il revient, le village a repris son visage impassible. Curieuse sérénité…

  • Georges Simenon

    ROMANS AMÉRICAINS – TOME 1

    BROCHÉ 15,00

    « Les seules années que j’aimerais revivre », dira Simenon de cette période où, du Canada à New york, de la Floride au Connecticut, il parcourt entre 1945 à 1955 le continent nord-américain…Romans américains IGeorges Simenon vécut au Canada puis aux Etats-Unis de 1945 à 1955 –  » L’étape la plus importante de ma vie  » dira t-il de ces années-là. Probablement aussi sa période littéraire la plus riche. Son style s’épure, ses personnages se font plus denses… et ce qu’il nommera le roman  » quintessentiel  » s’impose à lui. Ces romans dits « américains » ont été réunis par Omnibus en deux volumes. Volume 1 – Destinées (sous le pseudonyme de Georges Sim, 1929), Trois chambres à Manhattan (1946), Maigret à New York (1947), La Jument perdue (1948), Le Fond de la bouteille (1949), Maigret chez le coroner (1949), Un nouveau dans la ville (1950), Maigret, Lognon et les gangsters (1952). Le premier de ces romans est le seul écrit avant le départ de Simenon pour les Etats-Unis. Il est inattendu. Publié sous pseudonyme en 1929, il dévoile l’Amérique rêvée par un Simenon qui croise dans les nuits parisiennes des artistes nord-américains. Les sept autres titres sont, eux, révélateurs de la compréhension profonde que Simenon a de l’Amérique. Il se nourrit des paysages traversés : Floride, Arizona, Californie, Connecticut, New York ; il découvre la route américaine, celle de Kerouac et du Steinbeck des Raisins de la colère. Son enthousiasme cependant n’empêche pas l’écrivain d’être lucide sur une société rongée pas ses contradictions, à la fois puritaine et mafieuse, violente et frustrée, malade d’alcool et rejetée par sa jeunesse. Préface de Patrick Raynal Introductions de Michel Carly

  • Georges Simenon

    ROMANS AMÉRICAINS – TOME 2

    BROCHÉ 15,00

    Second volume des Romans américains, écrits pour six d’entre eux durant la période nord-américaine de Simenon : 1945-1955. L’écrivain est en pleine maturité ; il devient un romancier noir américain…Romans américains IILa Mort de Belle (1952), Les Frères Rico (1952), Feux rouges (1953), Crime impuni (1954), L’Horloger d’Everton (1954), La Boule noire (1955), La Main (1968). L’étape la plus importante de sa vie, voici ce que dit Simenon de ces dix années passées sur le continent nord-américain, entre 1945 et 1955. L’écrivain est en pleine maturité ; il devient un romancier noir américain comme le dit Patrick Raynal dans sa préface. Dix années fécondes où se manifeste sa compréhension aiguë des réalités de l’Amérique d’après-guerre. De ces romans, seul le dernier, La Main, sera publié plus de dix ans après son retour en Europe. C’est la société américaine de cette époque que Simenon décrit : celle d’une jeunesse en rupture avec le monde des adultes, celle gangrenée par la Mafia, celle qui subit la loi des gangs, celle régit par le puritanisme, celle où l’espace remplace le temps, celle qui souffre d’alcoolisme, celle où la morale sexuelle s’effrite… Préface de Patrick Raynal Introductions de Michel Carly

  • Georges Simenon

    ROMANS DU MONDE – TOME 1

    BROCHÉ 15,00

    De 1928 à 1935, Georges Simenon voyage à travers le monde. De ses errances, il a ramené romans et reportages exceptionnels par leur atmosphère. Romans du désenchantement et des illusions perdues…Romans du monde ILe Coup de Lune (1933), Les Gens d’en face (1933), Les Clients d’Avrenos (1935), Quartier nègre (1935), 45° à l’ombre (1936), Long cours (1936). Nourri par ses voyages et ses reportages, effectués entre 1928 et 1935 au Proche-Orient, en Afrique, en Amérique centrale et aux lointaines îles Galápagos, on retrouve dans ces romans du désenchantement et des illusions perdues, les thèmes chers à l’auteur comme la fuite, la perception de l’autre et, en l’occurrence, l’aveuglement de l’homme blanc dans ces terres de colonisation.Simenon n’a jamais été un écrivain voyageur, au sens où l’on entendait encore ces deux termes à l’époque romantique. En réalité, il a éprouvé très tôt le  » sentiment cosmopolite  » d’appartenir au monde entier, à la planète entière, à l’humanité entière. Sans jamais  » faire couleur locale  » comme on dit communément, sans jamais se soucier du pittoresque, Simenon possède le génie des lieux, de tous les lieux – la faculté inouïe, exceptionnelle, de les restituer en quelques phrases des plus simples, avec leurs couleurs, leurs odeurs, leurs contours, leurs caractéristiques plus ou moins singulières, leur poésie… (Jean-Baptiste Baronian)Présentés par Jean-Baptiste Baronian

  • Georges Simenon

    LES RESCAPÉS DU TÉLÉMAQUE

    2,50

    Gallimard

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